Les escales du mois de novembre 2022

Il fallait bien que la fatigue me rattrape : le mois de novembre et son obscurité grandissante en ont donc fait les frais. Rythme beaucoup plus hésitant, avec beaucoup de débuts de lecture ratés, d’ouvrages posés de côté, repris. Une difficulté à trouver un roman ou un essai en adéquation avec mon humeur, mes pensées du moment. Cela arrive et n’est pas bien grave (sauf quand je me sens obligé de faire une critique assez rapidement car l’éditeur/éditrice m’a envoyé généreusement un livre et attend un retour avant la Saint-Glinglin) . On verra si décembre apporte une amélioration ou si l’année finit sur cette lancée asthmatique.

Mes lectures du mois

Quatre romans, un recueil de nouvelles et un manga

Les migrants du temps de Liu Cixin : ce deuxième recueil des nouvelles de l’auteur chinois m’a encore davantage plu que le précédent, L’Équateur d’Einstein, que j’avais jugé inégal. Un beau cadeau de Noël possible. J’en ai parlé ici.

Le bord du monde est vertical de Simon Parcot : un court roman (à la limite de la novella) qui m’a entraîné dans les cimes glacées et les méandres de ceux qui les affrontent. J’en ai parlé ici.

L’anachronopète d’Enrique Gaspar : Le premier voyage dans le temps. Et il est espagnol ! J’en ai parlé ici.

Apocalypse blanche (la sirène sous la cîme), de Jacques Amblard : un roman barré, mais très riche et attachant (quand on ne dévisse pas), sur la montagne et la fin du monde. J’en ai parlé ici.

Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge : dans la série « toilettage » entamée par les éditions Robert Laffont avec la saga de Dune, voici le premier tome d’une série qui mérite le détour. J’en ai parlé ici.

Genocidal Organ 1 de Project Itoh & Gatô Asô : j’entame mes lectures de manga sur le blog. À voir si je continue. En attendant, pour commencer, bonne pioche. J’en ai parlé ici.

La suite ?

Eh bien, il me faut rattraper le retard : certains livres m’attendent depuis plusieurs semaines. Je dois m’occuper d’eux. Heureusement que les sorties se font plus rares (ou me tentent moins).

Les Galaxiales de Michel Demuth : l’histoire du futur française. Elle était incomplète, des auteurs français contemporains l’ont achevée. Je suis en pleine lecture : elle vaut le détour. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Eutopia de Camille Leboulanger : une utopie par Camille Leboulanger, l’auteur du Chien du forgeron ? Je signe. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

L‘Aube d’Octavia E. Butler : . Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

IA 2042 de Kai-Fu Lee & Chen Qiufan : . Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La schismatrice + de Bruce Sterling : l’autre grand nom du cyberpunk. J’avais lu ce roman voilà bien longtemps. On va voir ce que j’en pense des dizaines d’années plus tard. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Ville des histoires de Jeff Noon : un autre roman à la suite d’Un homme d’ombres, roman allumé mais que j’ai bien aimé. Et il parait que celui-ci est encore plus barré. Ça promet ! Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Les naufragés de l’institut Fermi d’André David : je l’avais laissé de côté cet été par manque de temps. Je vais lui trouver un espace cette fois. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Maison aux mille étages de Jan Weiss : un texte de 1929 réédité dans cette nouvelle collection. « Une tour de mille étages où l’humanité est enfermée. Un homme s’y réveille, seul, amnésique, invisible, hanté par des images insoutenables de salles obscures, remplies de corps décharnés enchaînés les uns aux autres. Qui est-il ? Quelle est sa mission ? » Ça donne envie, non ? Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Mordew d’Alex Pheby : « Nathan Treeves, né dans les bidonvilles de l’énigmatique cité de Mordew, qui se découvre un étrange pouvoir, celui de Foudroyer tout ce qui a le malheur de le contrarier. » Pas mal, ça ! Même si c’est un pavé. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Ou ce que vous voudrez de Jo Walton : je ne sais pas grand-chose de ce roman, à part qu’il parle de Florence, ce qui en soi est déjà suffisant pour moi. Et qu’il est signé Jo Walton, preuve de qualité en principe. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Léopard noir, loup rouge de Marlon James : il paraît que c’est une tuerie. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Providence de John Crossford : troisième volume de cette série dont j’ai bien apprécié les deux premiers volumes, Régulus et Orosco. En plus, on connait maintenant le vrai nom de l’auteur : Bertrand Passegué. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

D’autres lectures s’ajouteront ou certaines disparaîtront. Comme d’habitude, en fait.

Et vogue le navire…

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11 réflexions sur “Les escales du mois de novembre 2022

  1. Ça en fait quand même de belles lectures aux univers denses et variés.
    Je note plus particulièrement le voyage dans le temps et la ressortie de Robert Laffont.
    Tu as aussi une PAL très riche qui le fait envie.
    Beau mois de décembre à toi, j’espère que cette grisaille va te quitter !

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, un classique de ces mois. J’ai eu le même problème l’année dernière. Et puis certains livres paraissent intéressants sur le papier, mais à la lecture, j’ai parfois du mal. D’où les lenteurs.
      Heureusement, comme tu le dis, la fin d’année est plus calme.

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  2. Je compatis, j’ai eu un mois de novembre similaire avec un nombre d’abandons et de mises de côté parti en flèche. Trop de choses à lire, peut-être faudrait-il que je me recentre pour éviter de partir dans tous les sens.
    Heureusement tu as pu quand même faire de bonnes lectures, très variées et marquantes pour la plupart. J’espère que tu auras d’autres lectures satisfaisantes en décembre, malgré le gris-le froid -la fatigue, le combo classique de fin d’année…
    Sinon, j’ai acheté la semaine dernière La maison aux mille étages, et oui je confirme ça donne très envie !

    Aimé par 1 personne

    1. C’est ça, se recentrer : mais ce n’est pas toujours facile devant toutes ces merveilles annoncées.
      Tu as raison, j’ai tout de même lu de très belles histoires et, même si la quantité n’était pas là, la qualité, elle, était bien présente.
      Quant à la Maison aux mille étages, j’attends ton retour.

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