Les escales du mois d’octobre 2022

Comme je le pensais, après un mois de septembre de folie, octobre m’a vu retourner à un rythme plus habituel. Donc frustrant, car j’ai dû effectuer des choix et ma P.A.L. ne désemplit pas. Mais je suis le seul coupable : je ne sais pas résister à la tentation.

Mes lectures du mois

Neuf romans

Maraude(s) de Dilem et Bri : nouvelle plongée dans la Commune de Belleville, avec un court récit (une cinquantaine de pages) présenté comme un journal de maraude. J’en ai parlé ici.

Unity d’Elly Bangs : partons à la découverte de Danaë, qui est parvenue à « compiler en elle d’autres existences que la sienne, douze mille ans d’expériences humaines diverses ». L’unification comme moyen de progresser plus vite. Mais dans quel but ? Surtout dans un monde proche de l’apocalypse. J’en ai parlé ici.

La fureur des siècles de Johan Heliot : Léonard de Vinci a inventé une machine qui permet de protéger un royaume. Mais à quel prix ? Le jeune Reginus, en compagnie de ses kidnappeurs, va le découvrir. J’en ai parlé ici.

La chute de Koli de M.R. Carey : voici venue la fin (en français) de la trilogie Rempart. Où Koli finit enfin sa boucle. Mais, comme dans tout bon roman d’apprentissage, il aura changé. Ô combien ! J’en ai parlé ici.

Mort aux geais ! de Claire Duvivier : deuxième tome de la trilogie de la Capitale du Nord (ou quatrième de la double trilogie de la Tour de Garde). Amalia est en fuite, accompagnée de Yonas. Ils sont accusés du meurtre atroce de plusieurs membres de leur famille. Mais avec l’aide des objets magiques, ils vont réagir. Est-ce bien sage ? J’en ai parlé ici.

Chien 51 de Laurent Gaudé : une incursion dans la SF d’un grand auteur de littérature générale. C’est bien écrit, mais ça manque de profondeur et d’originalité. J’en ai parlé ici.

L’ile de Silicium de Chen Qiufan : premier roman de la nouvelle (enfin, nouvelle, c’est plutôt une sorte de résurrection, mais différente de la version précédente) collection des éditions rivages dédiée à l’imaginaire. Avec un roman qui nous vient d’Asie et s’en prend aux ravages de la pollution. Fort dans le propos, moins dans la narration. J’en ai parlé ici.

Mort comme au premier jour de Guillaume Suzanne : une novella qui a pour héros un mort. Si, si. Et l’on découvre son parcours avant le choix qui lui permettra, en principe, de rejoindre l’enfer ou le paradis. Inégal, mais amusant. J’en ai parlé ici.

Grain de sable de Louise Roullier : une jeune femme veut venger son père, mage célèbre vaincu lors d’un tournoi. Pour cela, elle va devoir affronter de terribles épreuves pour tenter de manipuler le temps. Une très bonne surprise. J’en ai parlé ici.

La suite ?

Même si j’ai finalement eu un rythme très correct en octobre, j’ai encore pas mal de titres en retard. Dont certains commencés et laissés de côté car je n’étais pas « en phase » avec eux. Ça va encore déborder sur le mois suivant ! Il me faudra être plus raisonnable dans mes acquisitions, ce mois-ci. Sinon, l’iceberg que représente ma P.A.L. va prendre des proportions difficilement gérables.

Les migrants du temps de Liu Cixin : la suite des nouvelles de cette grande plume de la littérature chinoise. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Le bord du monde est vertical de Simon Parcot : un court récit qui parle de montagne, cela ne peut que m’intéresser. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Apocalypse blanche de Jacques Amblart : encore de la montagne : parfait ! Surtout quand on m’annonce de « l’alpinisme d’anticipation ». Cela éveille ma curiosité. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge : dans la série « toilettage » entamée par les éditions Robert Laffont avec la saga de Dune, voici le premier tome d’une série qui mérite le détour. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

L’anachronopète d’Enrique Gaspar : un texte qui date de la fin du XIXe siècle et parle de voyage dans le temps. Miam ! Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Eutopia de Camille Leboulanger : une utopie par Camille Leboulanger, l’auteur du Chien du forgeron ? Je signe. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

L‘Aube d’Octavia E. Butler : j’ai découvert cette autrice grâce au dernier numéro de la revue Bifrost (le 108). Et j’ai adoré la lecture de Liens de sang. Donc je suis très intéressé par ce premier volume de la trilogie Xenogenesis. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

IA 2042 de Kai-Fu Lee & Chen Qiufan : en parallèle à la sortie de L’Ile de Silicium de Chen Qiufan, les éditons Les Arènes publient ce recueil de nouvelles. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La schismatrice + de Bruce Sterling : on ne présente plus ce classique du cyberpunk. Cette belle édition va me permettre de replonger dans les bases de ce mouvement littéraire, après la relecture de William Gibson (Comte zéro). Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Ville des histoires de Jeff Noon : un autre roman à la suite d’Un homme d’ombres, roman allumé mais que j’ai bien aimé. Et il parait que celui-ci est encore plus barré. Ça promet ! Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Ou ce que vous voudrez de Jo Walton : je ne sais pas grand-chose de ce roman, à part qu’il parle de Florence, ce qui en soi est déjà suffisant pour moi. Et qu’il est signé Jo Walton, preuve de qualité en principe. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Les naufragés de l’institut Fermi d’André David : je l’avais laissé de côté cet été par manque de temps. Je vais lui trouver un espace cette fois. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Maison aux mille étages de Jan Weiss : un texte de 1929 réédité dans cette nouvelle collection. « Une tour de mille étages où l’humanité est enfermée. Un homme s’y réveille, seul, amnésique, invisible, hanté par des images insoutenables de salles obscures, remplies de corps décharnés enchaînés les uns aux autres. Qui est-il ? Quelle est sa mission ? » Ça donne envie, non ? Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Léopard noir, loup rouge de Marlon James : il paraît que c’est une tuerie. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Mordew d’Alex Pheby : « Nathan Treeves, né dans les bidonvilles de l’énigmatique cité de Mordew, qui se découvre un étrange pouvoir, celui de Foudroyer tout ce qui a le malheur de le contrarier. » Pas mal, ça ! Même si c’est un pavé. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

D’autres lectures s’ajouteront ou certaines disparaîtront. Comme d’habitude, en fait.

Et vogue le navire…


7 réflexions sur “Les escales du mois d’octobre 2022

  1. Si seulement notre vitesse de lecture pouvait corréler celle à laquelle on achète. Je te comprends ^^
    Mais c’est tout de même un beau bilan avec ces 9 romans assez costauds pour la plupart.
    Je suis très intriguée par Unité et la Fureur des siècles même si j’ai peur que ce soit trop spécial pour moi, et j’ai hâte que mon amie qui achète Koli, prenne ce dernier ><
    Mort aux geais sera à moi d'ici la fin de l'année mais je me tate à attendre que tout soit sorti pour tout lire d'un coup !

    Et sinon, très belle PAL pour novembre dis donc !
    Ayant adoré La trilogie à trois corps, le Liu Cixin m'intéresse, idem pour Ecotopia et Camille Leboulanger, ou le Jo Walton.
    Je compte sur toi pour me faire découvrir les autres 😉

    Vogue vogue sur ces belles eaux automnales et au mois prochain !

    J’aime

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