Les escales du mois de septembre 2022

Au moins, je ne me suis pas ennuyé en ce mois de septembre ! Si vous avez lu mon bilan d’août, vous avez vu ma longue, très longue, très très longue liste d’envies de récits. Trop longue ? Peut-être. Mais finalement, j’ai réussi à retrouver un rythme de lecture plus intense et à satisfaire nombre de mes désirs. En tout cas, pour ce qui est des livres… Par contre, je me dis que je vais devoir ralentir un peu si je veux tenir jusqu’à la fin de l’année. Donc, ne vous étonnez pas si je publie moins au mois d’octobre, malgré une liste d’envies encore très importante.

Mes lectures du mois

Douze romans

Les jumeaux du paradoxe de Joshua Chaplinsky : ce roman a tenu ses promesses. Bon, on y trouve peu de SF, mais il est drôle et sensible à la fois. J’en ai parlé ici.

Les chants de Nüying d’Émilie Querbalec : encore un émerveillement avec ce deuxième roman (après Quitter les monts d’automne). Quelle finesse de plume ! J’en ai parlé ici.

L’éclat d’étoiles impossibles de Gareth L. Powell : eh bien, ce troisième et dernier opus d’une série agréable dont j’ai apprécié les deux premiers tomes (Braises de guerre et L’armada de marbre) tient ses promesses et, malgré un nouveau personnage que j’ai eu un peu de mal à accepter au début, clôt très honorablement la trilogie. J’en ai parlé ici.

Le Sang des Parangons de Pierre Grimbert : un quarantaine de champions s’enfoncent dans les entrailles de la montagne sacrée pour sauver l’humanité. Épique et glaçant. J’en ai parlé ici.

La Cité des nuages et des oiseaux d’Anthony Doerr : je ne vais pas en rajouter sur le « chef d’œuvre » annoncé par le bandeau rouge, mais il est vrai que ce roman est magnifique et m’a entraîné très loin d’ici pendant toute se lecture. J’en ai parlé ici.

Un psaume pour les recyclés sauvages de Becky Chambers : un des premiers ouvrages de Becky Chambers que je lis. Bon choix. J’en ai parlé ici.

Les Flibustiers de la mer chimique de Marguerite Imbert : Un roman de pirates à la sauce post-apo, bourré de trouvailles et de truculence. Un sacré bon moment de lecture. J’en ai parlé ici.

Splines de Luvan : carnet de notes poétiques au gré des déplacements en France et dans le monde. Pas toujours facile d’en percer le sens, mais de beaux passages et des images qui valent le détour. J’en ai parlé ici.

Un bon Indien est un Indien mort de Stephen Graham Jones : Quatre Indiens, une veille de Thanksgiving massacrent un troupeau de caribous. Des années plus tard, ils vont subir une vengeance sanglante. Pas mal du tout. J’en ai parlé ici.

Anarchy in the U.S.E. de John King : Une charge satirique contre l’Europe. Avec dans le rôle du village gaulois les Anglais. Savoureux, mais ça pique ! J’en ai parlé ici.

Ymir de Rich Larson : sur une planète glacée, un homme vient tuer un monstre. Et régler quelques histoires de famille. Comme dirait l’autre, c’est du brutal. Mais du bon. J’en ai parlé ici.

Mimosa de Vincent Gessler : reprise en poche d’un roman paru initialement en 2012. Un polar cyberpunk déjanté qui m’a beaucoup plu. J’en ai parlé ici.

La suite ?

Comme j’ai pu lire beaucoup plus ce mois-ci, j’ai un peu rattrapé mon retard dans la liste de ce que j’avais vraiment envie de découvrir. Mais il reste encore de nombreuses œuvres laissées sur le carreau, surtout qu’en octobre, les parutions n’arrêtent pas.

Mordew d’Alex Pheby : « Nathan Treeves, né dans les bidonvilles de l’énigmatique cité de Mordew, qui se découvre un étrange pouvoir, celui de Foudroyer tout ce qui a le malheur de le contrarier. » Pas mal, ça ! Même si c’est un pavé. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Chute de Koli de M.R. Carey : le dernier tome de la trilogie. Trop hâte ! D’autant qu’Elwyn (la navigatrice de l’imaginaire), qui l’a lu en V.O., en dit le plus grand bien. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Ville des histoires de Jeff Noon : un autre roman à la suite d’Un homme d’ombres, roman allumé mais que j’ai bien aimé. Et il parait que celui-ci est encore plus barré. Ça promet ! Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Maison aux mille étages de Jan Weiss : un texte de 1929 réédité dans cette nouvelle collection. « Une tour de mille étages où l’humanité est enfermée. Un homme s’y réveille, seul, amnésique, invisible, hanté par des images insoutenables de salles obscures, remplies de corps décharnés enchaînés les uns aux autres. Qui est-il ? Quelle est sa mission ? » Ça donne envie, non ? Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Eutopia de Camille Leboulanger : une utopie par Camille Leboulanger, l’auteur du Chien du forgeron ? Je signe. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Ou ce que vous voudrez de Jo Walton : je ne sais pas grand-chose de ce roman, à part qu’il parle de Florence, ce qui en soi est déjà suffisant pour moi. Et qu’il est signé Jo Walton, preuve de qualité en principe. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

La Fureur des siècles de Johan Heliot : j’aime beaucoup cet auteur féru d’histoire qui m’emmène un peu partout et surtout un peu « quand ». Et là, il nous transporte dans la Florence (décidément !) de Léonard de Vinci. Comment résister ? Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Grain de sable de Louise Roullier : une jeune femme veut venger son père, mage célèbre vaincu lors d’un tournoi. Mais elle n’est pas seule. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Unity d’Elly Bangs : partons à la découverte de Danaë, qui est parvenue à « compiler en elle d’autres existences que la sienne, douze mille ans d’expériences humaines diverses ». Intriguant, non ? Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Léopard noir, loup rouge de Marlon James : il paraît que c’est une tuerie. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Les naufragés de l’institut Fermi d’André David : je l’avais laissé de côté cet été par manque de temps. Je vais lui trouver un espace cette fois. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

Maraude(s) de Dilem et Bri : nouvelle plongée dans la Commune de Belleville, avec un court récit présenté comme un journal de maraude. Vous pouvez aller sur la page de la maison d’édition.

D’autres lectures s’ajouteront ou certaines disparaîtront. Comme d’habitude, en fait.

Et vogue le navire…

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